RAVIVIFICATEUR DE LA CONFRERIE KHADRIYA SEYDIL MOUHIDINE

Cheikh Abdel Qadir, un grand propagateur de l'islam

Le Gilan ou Guilan est une des trente provinces d’Iran. Elle était connue pendant l’antiquité comme une partie de l’Hyrcanie. Sa population est d’environ 2 millions d’habitants et sa superficie est de 14 700 km². Wikipédia.

Sa naissance

Descendant de la famille directe du prophète. Il est né à Niff, petite ville du Guilan  le 15ème  jour du mois de ramadan de l’an 470 (1077 de l’ère chrétienne).

Mais cette date n’est pas certaine. D’après quelques monographies, il serait né en 471 plus précisément. Ses parents s’appelaient Abou Salih Djenghi Dost et Fatima Bint Abdallah Sawmi. Tous issus de la famille des Qoraïch.

Dès sa naissance, Seydil Mouhidin avait manifesté les signes d’un homme de Dieu. Selon le docteur Cheikh A. L. Ben A. Salam qui a consacré une thèse de doctorat au Saint homme “ Cheikh Abd Al Qadir a jeuné dès sa naissance. Car il n’acceptait le sein qu’au coucher du soleil et refusait de téter dès que l’aube pointait ”. Son comportement avait même incité les populations de sa province à se référer pour rompre le jeûne.

Sa lignée

Il est le 14ème fils du Prophète (psl) par la lignée des descendants d’Imam Ali Mourtada gendre du Prophète Mouhamed Aleyh Salam : Abou Mouhamed Abd Al Qadir Ibn Abou Salih Djenghi Dost Ibn Abou Abdallah Ibn Yahya Al Zahid Ibn Mouhamed Ibn Dawoud Ibn Moussa Ibn Abdallah Ibn Moussa Al Djun Ibn Abdallah Al Mahz Ibn Hassan Al Moussana Ibn Al Hassan Ibn Ali Abi Talib.

Djieylani

Ce nom vient de la province de  Gilan ou Guilan (Persan : استان گیلان) une des trente provinces d’Iran. Elle était connue pendant l’antiquité comme une partie de l’Hyrcanie. Sa population est d’environ 2 millions d’habitants et sa superficie est de 14 700 km². Le Gilan se trouve à l’ouest du Mazandéran, le long de la mer Caspienne. La capitale de la province est la ville de Racht.

Consécration

Très tôt habité par la quête effrénée du savoir, il se rend à Bagdad (la capitale de l’Irak) pour assouvir sa passion. Percer les mystères du Coran. Là, il fréquente les meilleures écoles et côtoient les plus grands professeurs de l’époque. C’est ainsi qu’il fréquenta les écoles de grands maîtres comme Ghazali Mouhamed, Abu Wefa, Aly Ben Akkil, Zakaria Yaya Al Tabri, Abou Mouhamed Jafar, Ahmed Al Dabass etc. Ses bonnes dispositions en droit séduisirent ses maîtres et suscitèrent la jalousie de ses condisciples. Ce qui explique les supplices qu’il a subis surtout au cours de son séjour à l’école d’Al Dabass. Ce dernier s’apercevant des qualités exceptionnelles d’Abd Al Qadir Djeylani avait dit à ses autres élèves “ aucun de vous ne pouvait rivaliser avec lui, ni même lui être comparé du point de vue de la force et de la fermeté dans l’accomplissement des devoirs et de la pratique des vertus.

Témoignages

” Des témoignages concordants attestent que le Cheikh avait une foi inébranlable à son seigneur et aux enseignements du coran. Sa pratique de l’islam épousait parfaitement l’orthodoxie religieuse. Car sa doctrine avait pour soubassement le renoncement à tous les plaisirs d’ici-bas à l’image de tous les soufis.

Il cultivait aussi les vertus du travail. D’ailleurs, il n’hésita pas en compagnie de ses condisciples à se rendre au village de Baakouba situé à une dizaine de kilomètres de Bagdad pour aider les populations dans les travaux champêtres et glaner quelque chose pour subvenir à leurs besoins. Persévérant dans la voie tracée par le Tout Puissant, la consécration finit par arriver. Le maître soufi, Abou Saad Moubarak Al Mouharimi, lui décerna la “ Khirkha ” tant convoitée. Aussitôt, il s’attela à la vulgarisation des enseignements de cette confrérie à travers le monde. Brassant des millions et des millions d’adeptes.